Du soleil, que ça existe examine les temporalités par lesquelles le corps forme, porte et crée ce que nous traduisons comme étant le réel. S’articulant autour du désir, de la distance et du langage, ce projet textuel explore l’expansivité du langage, tout comme celle du paysage : en créant de l’espace dans le dialogue et en approchant les paysages comme des corps.
Du soleil, que ça existe examines the temporalities through which the body forms, stores, and creates what we translate as the real. Focusing on longing, distance, and language, this text-based project explores the expansiveness of both language and landscape, by installing spaciousness in the dialogue and by considering landscapes as bodies.
L'ensemble du travail de Charlotte Clermont aborde le concept du moment par la construction d'associations symboliques et affectives. Sa pratique se développe autour de la collaboration, par l'intermédiaire de la vidéo et du son. Elle fait usage de dispositifs d'enregistrements analogiques, en travaillant la malléabilité des pellicules et bandes-magnétiques, dans l'intérêt de construire des espaces-temps qui se situent entre l'imaginaire et le souvenir, le passé et le présent.