Last Evenings on Earth avancent dans une lumière empruntée et un silence remémoré. Un corps porte ce que l’histoire oublie, le poids de ce qui ne se dit pas. Le temps se replie. Les visages se brouillent. Le passé respire sous la peau. Derrière les yeux clos, il n’y a rien de plus sombre que la lumière du soleil.
Commandée par la Cinémathèque québécoise, l’œuvre dialogue avec leur collection de films soviétiques provenant d’un don du collectionneur François Lemai.
Last Evenings on Earth moves through borrowed light and remembered silence. A body carries what history forgets, the weight of what isn’t spoken. Time folds. Faces blur. The past breathes beneath the skin. Behind closed eyes, there is nothing darker than the sunlight.
Commissioned by the Cinémathèque Québécoise, the work engages with their collection of Soviet films from a donation by collector François Lemai.
Ralitsa Doncheva est une artiste-cinéaste originaire d’une petite ville près de la mer Noire en Bulgarie, qui a déménagé à Tio’tia:ke/ Montréal à l’âge de 18 ans. Elle tourne en 16 mm et s’inspire de traditions du cinéma analogique expérimental, d’approches poétiques et de ses racines des Balkans. Ses films présentent des mondes chatoyants au bord de la disparition. Ses projets ont été présentés à l’échelle internationale dans des festivals de cinéma, des galeries et des espaces alternatifs.
Un programme de films solo, (almost) impossible worlds, a été présenté à la galerie Dazibao, à Montréal. En outre, son film Baba Dana Talks To The Wolves (2016) a reçu le prix Eileen Maitland au 54e Ann Arbor film festival.
Voir toute l'équipe